Du 2 au 9 avril 2016

Le massif des Maures par monts et sentiers*

- Nous étions 14 à guetter une météo incertaine début avril pour le début du séjour de vélo de route, basés à Port Grimaud. Et nous avons pu rouler tous les jours avec un temps de plus en plus beau sur des parcours en pétales où alternaient l’arrière pays du massif des Maures et la côte d’Azur, entre Ste Maxime et Cavalaire. Un pays superbe où les reliefs s’enchaînent et les senteurs enivrent (avant la mousse). Et grâce à des GPS à géométrie variable nous avons même pratiqué le tout terrain (avec boue, pentes à plus de 15%). Mais les reliefs boisés des sentiers non battus avaient aussi le parfum de l’aventure et après une figure libre de Richard qui a attendu d’être à l’arrêt pour chuter, après un passage à gué en suivant le Jay, nous avons retrouvé le bel asphalte… et fait demi tour 15 bornes plus loin pour cause de travaux. Open runner était vraiment ouvert à tout, et il n’y a jamais eu de problème pour trouver un lieu où se désaltérer.

Après la Corse et la Sardaigne où les têtes de Maures flottent sur les drapeaux, ce 3e volet d’une trilogie mauresque a pu accorder aussi une belle place au tourisme. Sur le vélo d’abord, à huit, avec une Nicole qui avalait montées et descentes, et Christian qui s’était mis aux blagues de noms de lieux. Quelques épouses ont alterné balades à pied et ballades à vélo ; Marie-Claude, qui s’entraînait en douce sur son nouveau vélo hors des roues de Daniel, a joué à la touriste en détresse après une crevaison, et a trouvé un couple d’allemands pour faire le job. En grand groupe, il n’y avait pas que les restaus ou les villes de bord de mer. Notons lors de la grande sortie à Notre dame des anges, le point de ralliement et de restauration à Collobrières, au dessus de la rivière (ça rime mais nous étions en terrasse au dessus de l’eau).

De très belles routes dans l’ensemble avec des coins superbes, des pistes « vélo-piéton » qui étaient plus recyclables que cyclables pour sortir du secteur avoisinant notre base près du port, des sorties variées de 60 à 90 km, des cols pas très hauts mais nous partions du niveau de la mer et avec de beaux « coup de cul ». Du sport et de la vigilance maîtrisée, où en pleine descente il fallait faire avec traversée de reptiles, une crevaison, ou des deux roues et quatre roues qui oublient leur droite… à l’heure des repas en commun, le débriefing reste une valeur sure pour de nombreux faits de route, jamais de routine.

Alain Rollez

*Avec Béatrice et Max, Nicole et Etienne, Martine et Claude, Daniel G. et Marie-Claude, Maggy et Christian, Jocelyne et Richard, Hélène et Alain

- PHOTOS: 

 

 

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